Ce que nous regardons avant de toucher la porte
L’ouverture commence par un examen, pas par un outil. Le technicien identifie le type de serrure, vérifie s’il s’agit d’un cylindre européen, d’une serrure encastrée ancienne ou d’un multipoint, et regarde comment la porte est posée dans son dormant. Ces trois informations décident de la méthode et du temps nécessaire.
Il vérifie ensuite l’état du barillet. Une serrure déjà forcée, un cylindre qui tourne dans le vide ou une clé cassée dans le canon n’appellent pas la même approche qu’une porte simplement claquée. Ce contrôle évite d’insister sur une pièce déjà hors service et de dégrader inutilement la menuiserie.
Enfin il s’assure de l’occupation du logement. Une ouverture ne se pratique jamais sans preuve que la personne présente est en droit d’entrer : titre d’occupation, courrier à l’adresse, ou confirmation du gestionnaire dans un immeuble collectif. Cette vérification protège l’occupant autant que l’intervenant.







