La première mesure : rendre le logement fermable
Un logement forcé qui reste ouvert expose à une seconde visite, souvent dans les jours qui suivent. C’est pourquoi la mise en sécurité passe avant tout le reste, y compris avant le chiffrage : nous rétablissons une fermeture le jour même, provisoire si le vantail est trop endommagé pour recevoir une serrure définitive.
Avant notre passage, deux gestes seulement. Photographier la porte, le dormant et la zone forcée, sous plusieurs angles — après réparation, cette preuve n’existe plus. Et déposer plainte, parce que le récépissé conditionne l’ouverture du dossier auprès de l’assureur.
Ne remettez rien en ordre autour de la porte tant que les photos ne sont pas prises. Un éclat de bois ramassé, une plinthe remise en place, un copeau balayé : ce sont des éléments que l’expert regarde, et qui disparaissent en quelques minutes de rangement bien intentionné.







