Deux parcs, deux façons d’ouvrir
Le parc angevin se divise nettement. D’un côté, les collectifs de la Roseraie, de Monplaisir, du Grand-Pigeon ou de Belle-Beille, avec des portes palières posées par séries : mécanismes connus, cotes standard, ouverture rapide dans la grande majorité des cas.
De l’autre, le centre ancien et la Doutre, où l’on trouve encore des portes en bois plein, des serrures à gorges encastrées et des ferrures d’époque. Là, l’ouverture demande de la patience plutôt que de la force, parce qu’une pièce cassée sur ce type de serrure ne se remplace pas au catalogue.
Entre les deux, les logements récents des Hauts-de-Saint-Aubin ou du secteur de la gare, équipés de multipoints contemporains. Ils s’ouvrent proprement quand la porte est simplement claquée, et beaucoup moins simplement quand elle a été verrouillée à double tour.







