Blindage ou bloc-porte : ce qui les sépare
Le blindage renforce la porte existante : une tôle d’acier est appliquée sur le vantail, des cornières protègent les points d’attaque et l’on ajoute généralement une serrure multipoints. Le dormant d’origine est conservé, éventuellement renforcé. C’est la solution la moins invasive et la moins coûteuse.
Le bloc-porte blindé remplace l’ensemble : vantail et dormant sont déposés au profit d’un ouvrage certifié conçu d’un seul tenant. La résistance est supérieure parce que la porte et son cadre ont été pensés ensemble, mais les travaux sont plus lourds et l’acheminement doit être vérifié.
Le critère de choix est l’état réel du dormant. Un cadre sain autorise le blindage de la porte en place ; un dormant déformé ou fatigué rend cette solution illusoire, puisque le point faible resterait entier. Nous l’examinons avant de chiffrer, et cela conditionne tout le reste.







